La petite reine de nos campagnes envahie petit à petit nos villes. Et pas seulement en vélo privé individuel mais aussi en vélos partagés, collectifs. Velo’v, à Lyon Velib’ à Paris, Bicloo à Nantes, V'Lille à Lille…la plupart des grandes villes de France (et d’Europe) offrent un service de vélos partagés accompagnant ainsi une transition vers de modes de déplacement plus propres et doux dans nos métropoles.
J’ai un goût tout particulier pour le vélo sous toutes ses formes tant il est bénéfique pour la découverte, la santé, l’écologie et le vivre ensemble. Mais sa version partagée attise tout particulièrement ma curiosité…
Dans ce monde ou l’instinct de propriété est à son paroxysme, la location courte durée de vélo pour des trajets quotidiens semble durablement s’ancrer dans les mœurs citadines. Comment expliquer ce phénomène ? Est-ce transposable à la voiture ou à d’autre outils de notre vie quotidienne ?
Partager un objet pour en augmenter son taux d’utilisation est un des premiers axes pour baisser la pression sur les ressources naturelles. Peut-on ré-enchanter nos villes grâce au vélo en libre-service ?
Je reçois aujourd’hui David Morgan, mon voisin de quartier, mais aussi mon ami, qui est très bien placé pour répondre à ces questions ayant travaillé de nombreuses années dans ce secteur d’activité.
Ensemble nous avons parlé :
- de Smoov devenu Fifteen, société de vélo en libre service,
- de Vélib' à Paris,
- du taux de trajets de moins de 3km faits en voiture en France (=25% en France et 40% en agglomération).



