Chanteur durable - Le podcast des lendemains qui chantent

Chanteur durable - Le podcast des lendemains qui chantent

Concert de proximité, scènes partagées, rencontres vivantes, productions en circuit-court... avec chanteur durable, je vous invite à découvrir les pionniers d’un nouveau territoire de chanson.

Théophile ARDY

Il y a 3 ans, alors que j'arpentais les jardins des particuliers pour livrer la chanson à domicile, un couple d'amis s'étant récemment lancé dans la permaculture me dit : "Tu es un chanteur durable". Je suis Théophile ARDY de la compagnie Des histoires en musique. Concert de proximité, scènes partagées, rencontres vivantes, productions en court-circuit... avec chanteur durable je vous invite à découvrir les pionniers d’un nouveau territoire de chanson.

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#47 Augmenter le taux d'utilisation des objets en les partageant. Causerie avec Morgan DAVID, expert du vélo en libre service.

La petite reine de nos campagnes envahie petit à petit nos villes. Et pas seulement en vélo privé individuel mais aussi en vélos partagés, collectifs. Velo’v, à Lyon Velib’ à Paris, Bicloo à Nantes, V'Lille à Lille…la plupart des grandes villes de France (et d’Europe) offrent un service de vélos partagés accompagnant ainsi une transition vers de modes de déplacement plus propres et doux dans nos métropoles.

J’ai un goût tout particulier pour le vélo sous toutes ses formes tant il est bénéfique pour la découverte, la santé, l’écologie et le vivre ensemble. Mais sa version partagée attise tout particulièrement ma curiosité…

Dans ce monde ou l’instinct de propriété est à son paroxysme, la location courte durée de vélo pour des trajets quotidiens semble durablement s’ancrer dans les mœurs citadines. Comment expliquer ce phénomène ? Est-ce transposable à la voiture ou à d’autre outils de notre vie quotidienne ?
Partager un objet pour en augmenter son taux d’utilisation est un des premiers axes pour baisser la pression sur les ressources naturelles. Peut-on ré-enchanter nos villes grâce au vélo en libre-service ?

Je reçois aujourd’hui David Morgan, mon voisin de quartier, mais aussi mon ami, qui est très bien placé pour répondre à ces questions ayant travaillé de nombreuses années dans ce secteur d’activité.

Ensemble nous avons parlé :

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# 46 Apprendre à improviser pour vivre l'instant. Causerie avec Péroline DREVON et Nicolas MOITRON professionnel.les de l'impro - Part 2

Le monde change, vite... Nous avons une conscience toujours plus accrue de la complexité dans laquelle nous évoluons et il n’est pas simple de trouver nos repères dans cet accélérateur de particules qu’est devenue notre société de consommation numérisée. Certains y voient la fin du monde, d’autres se replient sur le passé, d’autres sur leurs « doudous » technologiques. Y a-t-il une place à prendre, étroite et pertinente, entre les cybers punks, les amish et les collapsologues ? S’il est souhaitable de ralentir, de réancrer, de rematérialiser, il est aussi utile d’apprendre à faire avec cet environnement liquide.
Mon métier de chanteur consiste, pour l’essentiel, à réciter une partition créée, écrite à l’avance. Mais il est parfois nécessaire de s’adapter à une corde qui casse, un commentaire dans la salle, un public agité… Et de cette réaction peut dépendre la suite de l’ambiance du spectacle, malaisante ou complice.
Je vous propose aujourd’hui d’explorer la manière dont nous pouvons réagir de manière calme et inspirée à une situation que nous découvrons en live, je vous propose d’explorer l’art subtile de l’improvisation.
J’ai pour cela convié Péroline DREVON et Nicolas MOITRON, deux professionnel.les de la discipline qui, je l’espère, vont nous aider à transformer notre peur de l’inconnu, en matière créative.

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# 45 Apprendre à improviser pour vivre l'instant. Causerie avec Péroline DREVON et Nicolas MOITRON pros de l'impro - Part 1

Le monde change, vite... Nous avons une conscience toujours plus accrue de la complexité dans laquelle nous évoluons et il n’est pas simple de trouver nos repères dans cet accélérateur de particules qu’est devenue notre société de consommation numérisée. Certains y voient la fin du monde, d’autres se replient sur le passé, d’autres sur leurs « doudous » technologiques. Y a-t-il une place à prendre, étroite et pertinente, entre les cybers punks, les amish et les collapsologues ? S’il est souhaitable de ralentir, de réancrer, de rematérialiser, il est aussi utile d’apprendre à faire avec cet environnement liquide.
Mon métier de chanteur consiste, pour l’essentiel, à réciter une partition créée, écrite à l’avance. Mais il est parfois nécessaire de s’adapter à une corde qui casse, un commentaire dans la salle, un public agité… Et de cette réaction peut dépendre la suite de l’ambiance du spectacle, malaisante ou complice.
Je vous propose aujourd’hui d’explorer la manière dont nous pouvons réagir de manière calme et inspirée à une situation que nous découvrons en live, je vous propose d’explorer l’art subtile de l’improvisation.
J’ai pour cela convié Péroline DREVON et Nicolas MOITRON, deux professionnel.les de la discipline qui, je l’espère, vont nous aider à transformer notre peur de l’inconnu, en matière créative.

Ensemble nous avons parlé :

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# 44 Carburer à la chaleur humaine. Causerie avec Jean FLEURY de la Bâtie à Saint Laurent d'Agny, écrin pour des rencontres conviviales et des créations inattendues.

Dans l’épisode 33 du podcast, nous échangions avec l’équipe de la Fabrique, lieu de ressources artistiques partagées à Andrézieux-Bouthéon.
En quête d’inspiration, nous étions déjà mus par l’envie de créer une ruche artistique, un QG (quartier général) de rencontre, de création, de diffusion artistique multidisciplinaire dans le Pays Mornantais près de Lyon, un endroit en milieu périurbain dans lequel la créativité serait « reine ».
Un an et demi plus tard, nous posons les premières pierre d’un ambitieux projet à la Bâtie de Saint-Laurent D’Agny, ville en plein cœur du Pays Mornantais.
L’idée de cet épisode est de planter un premier jalon dans ce beau projet, de voir ce qui existe à ce jour, d’échanger sur ce qui peut être fait à court terme et de se plonger avec enthousiasme dans le champ des possibles d’un tel endroit.
J’ai la joie pour cela d’échanger aujourd’hui avec Jean FLEURY, propriétaire de la Bâtie et activiste éclairé de ce lieu d’accueil artistique « et industriel » aux mille ressources. Je précise également que Romain LATELTIN est avec nous car nous travaillons ensemble sur ce projet.

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#43 Faire une chanson majeure, à plusieurs. Causerie avec la chanson Une sorte d'église de Daran.

Dans cet épisode un peu exceptionnel, je ne vais pas causer avec une personne, mais plutôt avec une chanson fascinante que j’ai redécouverte il y a près d’un mois et qui tourne en boucle depuis.
Une chanson dans son plus simple appareil, joué guitare voix, en live, qui réunit tout ce que la chanson a de beau, de simple, de profond et de fédérateur.
Je vous invite aussi à vous abandonner aux harmoniques d’une voix masculine française unique qui nous accompagne depuis maintenant plus de 30 ans.
Je vous propose aujourd’hui une plongée passionnante dans la chanson Une sorte d’Eglise du chanteur Daran dans sa version live à Montréal.
Dans cet épisode je parle :